Alison Jonsone

Alison Jonsone
Alison Jonsone

Petite princesse du collège et emmerdeuse professionelle Alison fera tout ce qui est en son pouvoir pour avoir Pierre ou David ou causer des problèmes à Marie, Véro et Géraldine, chouchou de la directrice elle découvrira bientôt les revers de la médaille.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 11:22

Episode 1 : L'arrivée

Episode 1 : L'arrivée
Épisode 1 : L'arrivé

C'est en plein hiver, au Québec, que Géraldine sortit de la voiture et regarda sa nouvelle demeure. La jeune fille, de 17 ans, resta muette devant le froid beaucoup plus intense qu'en France. La neige si épaisse et cette imposante maison qui deviendrait bientôt son nouveau chez soi. Elle et sa famille commencèrent à ranger leurs affaires dans cette maison. Il y avait tellement de choses à faire. Lorsque son père attrapa la boîte contenant les lumières, il ne put s'empêcher de vouloir aller les installer tout de suite. Géraldine était maintenant dehors, devant la maison puis, elle regardait son père. Elle entendit alors un chant ou de simples paroles de Noël. Elle n'aurait su dire ce que c'était, lorsque soudain une jeune fille surgit de derrière un buisson, qui bordait l'allée. La jeune fille portait une tuque bleue et un foulard de la même couleur, elle avait aussi un manteau et des jolies mitaines. Finalement, la fille semblait très bien habillée par rapport à la température qu'il faisait dehors, mais Géraldine sembla tout de même surprise de la voir, d'après elle, si légèrement habillée. Puisqu'elle-même portait deux paires de gants, une enfilée par dessus l'autre. La jeune fille, qui venait d'arriver devant Géraldine, se présenta en tant que sa voisine. La jeune fille remarqua tout de suite que la jeune française était nouvelle, elle ne l'avait jamais vue dans le coin et était ravie d'avoir une nouvelle voisine.

- C'est toi la pe
tite nouvelle?
Géraldi
ne se tourna vers la jeune fille.
- Ouais, je
crois que oui.

La je
une québécoise constata que Géraldine semblait un peu mal à l'aise d'être là, devant une fille qu'elle ne connaissait pas et dans un pays qu'elle ne connaissait que depuis quelques heures. Elle décida de l'amener avec elle chez Marie.

- Au fait
je m'appelle Véro et toi ?
- Géraldine, rép
ondit la jeune fille. Je viens de France.
-
Et bien Géraldine, viens avec moi, on va chez la voisine. C'est ma meilleure amie, elle est géniale et je suis certaine qu'elle va t'adorer !

C'est David qu
i répondit aux deux filles, Véro se disait que c'était parfait, car elle pouvait le présenter à Géraldine.

- Sa
lut David ! Je te présente la nouvelle qui a emménagé à côté, elle s'appelle Géraldine. Puis, euh...Géraldine, lui, c'est David, le frère de Marie.
David reg
arda les deux jeunes filles.
- C'est cool ça
, tu verras, c'est bien ici mais certains sont un peu bizarre comme ma soeur par exemple. Tiens, en parlant de la soeurette, je devrais peut-être lui dire que vous êtes là.
I
l se tourna alors vers les escaliers et se mit à crier.
- Hé! La sorcière de l
'ouest descend de ta tour, Doroté est là.
Une jeune f
ille descendit alors l'escalier, elle semblait furieuse.
- T'as fini de m'appel
er comme ça ? Je ne suis pas une sorcière ! Tu as trop écouté le magicien d'oz, Dav.
Le jeune homme se m
it alors à rire.
- Ça c'es
t toi qui le dit. Bye soeurette ! Bye Véro ou bien Doroté et Géraldine. À demain les filles. Puis, il rentra dans le salon.

Marie p
rit une grande respiration, pour se calmer un peu. Puis, elle regarda Véro, mais son regard s'arrêta sur Géraldine, elle lui fit un sourire et regarda de nouveau Véro pour savoir qui était cette fille. Véro comprit qu'elle n'avait pas encore présenté Géraldine à Marie. Géraldine ne disait pas un seul mot et attendait la suite des événements.

- Ah oui, je te présen
te Géraldine, notre nouvelle voisine. Elle vient d'emménager à côté et elle arrive de France.
Marie serra
la main de Géraldine et lui souhaita la bienvenue.
- Oh et ne fait pas attention à la chose qui me sert de grand frère, il est toujours comme ça.
Du salon,
elles entendirent.
- Je t'ai entendu mé
chante sorcière de l'ouest !
Marie lev
a les yeux au ciel et fit monter les deux jeunes filles dans sa chambre. Là, où David ne pourrait pas les embêter.Géraldine rentra en dernier dans la chambre et reconnue quelques personnalités connues sur des posters, mais le reste des murs étaient tapissés de photos, d'articles de magasines, et même de quelques dessins.

Véro était habi
tuée de venir ici. Alors, elle alla directement s'asseoir sur le lit de Marie. Marie et Véro posèrent quelques questions à Géraldine, qui leurs en posa aussi. À la fin de la soirée, les trois jeunes filles se connaissaient jusqu'au bout de leurs ongles. De nouveau, David vint les embêter mais, Marie le poussa dehors et barra la porte, mais rouvrit la porte lorsqu'elle entendit.

- Tu as vu comment elle me traite
Pierre ? C'est terrible, je suis un grand frère battu ! Tu crois que ça existe une fondation pour les grands frères maltraités par leur soeur ou par les sorcières ?

Marie devient alors trè
s étrange, elle semblait ne plus rien voir, ni entendre. Elle fixait un point précis et ne semblait pour rien au monde se soucier de ce que disait David. Lorsque dix heures arriva, Géraldine leur dit qu'elle devait rentrer, sinon ses parents s'inquiéteraient. Donc, Véro partit avec elle, après avoir salué Marie et David, qui appela Véro Doroté, puis il promit à Géraldine de lui trouver, à elle aussi, un surnom puis les deux filles partirent.

Couchée dans son
lit, Géraldine pensa avec nervosité que demain, il y avait école. Le lendemain matin, Géraldine se réveilla assez tôt. Elle était plutôt stressée pour sa première journée dans cette nouvelle école. Alors, elle n'arrivait plus à dormir. Chuck se leva un peu après, car Géraldine avait fini par le réveiller avec le bruit du séchoir. Géraldine se promenait un peu partout dans la maison à chercher plein de truc pour finir de se préparer. Chuck la regardait aller et se mit à rire.

- Te vois-tu
aller ? Non, mais calme-toi un peu, tout ira bien j'en suis sûr.

Géraldine finit
par se préparer beaucoup trop à l'avance et décida d'aller s'asseoir un peu dans le salon pour essayer de se calmer. Elle prit son déjeuner et retourna dans le salon, mais l'on sonna à la porte c'était Véro qui venait la chercher pour l'école.

-
Tu viens ? On va chercher Marie et on va marcher jusqu'à l'école, ce n'est pas assez loin pour prendre le bus.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:06

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 12:01

Episode 1: #

Episode 1: #
Géraldine enfila alors très vite manteau, foulard tuque et gants, puis suivit Véro jusqu'à la maison voisine. Chuck avait décidé de les accompagner donc les filles ne parlaient presque pas, mais Véro était très sympathique avec les deux. Enfin, après avoir traversé l'épaisse neige, ils arrivèrent devant la maison de Marie. Lorsqu'elle leur ouvrit la porte, elle ne semblait pas les voir, elle s'entortillait les cheveux avec son doigt et un petit sourire flottait sur ses lèvres. Géraldine et Chuck ne comprenaient pas ce qui se passait, surtout Géraldine, qui avait remarqué qu'elle était autrement qu'hier, sauf une fois lorsque David avait prononcé le nom d'un gars. Véro envoya un petit sourire à Marie, elle s'avait très bien ce qui se passait dans la tête de la jeune fille ou plutôt qui occupait ses pensées. Elle avait très bien comprit que Pierre ne devait pas être loin, car Marie semblait sur son nuage. Justement, il sortit en compagnie de David, Seb et Jeff, qui au passage taquina Véro. Puisque Marie essayait de reprendre ses esprit, se fut Véro qui présenta Géraldine et Chuck, tout en essayant de garder son calme devant David.

Géraldine reçut alors des bienv
enues d'un peu partout, et elle remarqua que Marie avait enfin pu se concentrer sur ses esprits, elle regardait pierre. Voilà donc le gars pour qui Marie craquait en conclut Géraldine.
- O
uais, il est mignon, se dit-elle.
Puis, elle re
marqua un autre gars derrière David, il regardait autour de lui jusqu'à ce que leur regard se rencontre, elle baissa alors les yeux, puis Véro proposa de commencer à marcher. Marie poussa alors un cri.
- Attendez
! J'ai oublier mon sac d'école!
Elle rentra a
lors à toute vitesse dans la maison pour aller le chercher.

David se
retourna vers le petit groupe.
- J'ai jamais v
ue une fille aussi dans la lune que ça. Je me demande ce qui la déconcentre tellement à chaque matin... Les deux jeunes filles se mirent à rire silencieusement. Marie accourut à l'extérieur, le sac de travers sur le dos.
- AAAHH!! La m
échante sorcière de l'ouest! Se mit à crier David.
Marie le maudit de
l'avoir appelé comme ça devant Pierre, mais elle se tut. Par chance, elle remarqua que Pierre n'avait pas rit.

Enfi
n, le petit groupe se mit en marche. Après quelques minutes que Marie et Véro étaient dans la lune, Marie arriva même à foncer dans un lampadaire, ce qui lui donna de se faire aider par Pierre, qui l'aida à se relever. La petite bande marchait dans la rue, puis une personne cria de loin.
- Hey Pierre, Dav
id !
Ceux-ci se retourn
èrent et virent Allison. Pierre arriva vers elle et la prit dans ses bras, en câlin amicale. Celui-ci ne résista pas au charme d'Allison. C'est en particulier pour cela qu'Allison et Marie ne pouvaient pas se voir. David alla la voir à son tour et la prit également dans ses bras, Seb et Jeff les suivirent dans leurs gestes puis, Allison expliqua à Pierre qu'elle ne ferait pas le chemin avec eux car, Erika, sa meilleure amie passait la prendre au coin de la rue en décapotable. Erika avait dix-neuf ans. Allison proposa au mecs de les emmener mais, ceux-ci refusèrent sachant qu'ils avaient déjà commencer la route avec les filles et Chuck, leur nouvel ami. Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent au collège.

Marie et Véro bouillaie
nt tellement de rage contre Allison qu'elles auraient puent faire fondre la neige d'un regard, si elles auraient été Allison. David remarqua que sa petite soeur n'était pas dans son état habituel. Il se mit alors à blaguer.
- Alors la petite soeur
, je savais que tu n'aimais pas le froid mais, te mettre en colère pour te réchauffer, ce n'est pas la meilleure solution. Si tu veux mon avis, je pourrais te mettre sur un bûché comme ça, tu n'aurais pas à te fâché et tu serais au chaud. Sorcière !
Mais Marie ne l'avait pas
trouver drôle et Pierre remarqua que Marie n'était pas dans un état pour se faire niaiser. Il arrêta David d'un regard.
- Mais Pierre voyons, c'est des blagues. N'est-ce pas sorcière de l'ouest ?
Mar
ie en avait assez, elle poussa David et partit vers son casier. Les deux jeunes filles durent courir pour la rattraper. Au passage, elle fit un petit sourire à Pierre, il avait été sympa et il lui répondit par un clin d'oeil.

Après s'êt
re calmée, Marie et les filles allèrent en classe. Elles avaient Math, la matière et le prof que Marie n'était pas capable de supporter. Enfin, le cours fini et les jeunes filles sortirent de la classe. Les trois jeunes filles étaient dans le couloir où se trouvait le casier de Géraldine. Marie et Véro l'aidèrent à se repérer. Marie poussa un soupire et ajouta.
- Merde...pitié. Pas encore elle
!
Géraldine se retourna et vit une jeune
fille blonde très jolie, entourer de quatre autres jeunes filles, se dirigeant vers elle. Elles s'arrêtèrent net devant Géraldine, en passent devant Marie sans même lui prêter attention.
- Allison
, dit la jeune fille, pour se présenter.
- Géraldine, répondit la française, po
liment.
- Tu es nouvelle ici à ce que je
vois, tu ne sais pas encore avec qui il faut traîner et qui sont les gens à éviter. À cette parole, Allison se retourna vers Marie, puis la regarda de la tête au pied.
Au moment où Allison se mi
t à rire, les quatres autres jeunes filles qui l'accompagnaient se mirent à rire. Comme si elles marchaient sur commande, puis Allison tourna les talons et lança un.
- Viens
me voir, tout à l'heure, tu devrais éviter de traîner avec les mauvaises personnes.
S
ur ces paroles, Marie lui lança.
- Oui, c'est pour ça qu'
elle est avec nous !
Allison
se retourna et lui lança un regard noir, mais il fut vite remplacer par un petit sourire en coin.
- Ah oui ! Tu te c
rois meilleure que moi avec ta grosse poitrine ? Allons, tout le monde sait bien que tu te rembourres ça ! Tu es qu'une jalouse, Marie ! C'est pour ça que tu fais croire que tu es meilleure que moi, mais tout le monde sait que c'est faux.
Allison se mit à rire
, suivi des petites pestes, qui lui servaient d'amies. Les yeux de Marie se remplirent d'eau, elle savait que c'était faux, mais il y avait quelques années, elle s'était fait ridiculiser comme ça. À chaque jour, les élèves riaient d'elle dans le couloir. Elle prit son sac, ses affaires et son manteau, puis elle sortit. Dans le hall d'entrée, elle croisa Pierre qui essaya de l'arrêter mais, elle le repoussa pour passer les portes.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:10

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 12:09

Episode 1 : ##

Episode 1 : ##
Les filles n'eurent pas le temps de rattraper Marie, David était devant Allison et décida de défendre sa soeur.
- Hey Allison ! Tu n'insultes pas ma soeur comme ça ! Elle mérite pas que tu l'insulte comme ça. Te's vraiment une sale emmerdeuse! Non mais qu'est-ce qui te donne le droit d'insulter comme ça Marie Hein?
Véro était extrêmement fâchée que cette peste d'Allison ait osé dire une chose pareil à Marie. Elle décida de s'en mêler elle aussi. Elle se pointa la tête haute devant elle et d'un regard noir la regarda.
- T'es folle ou quoi ? Premièrement, Marie ne ferait pas une chose pareil, puis deuxièmement Marie est une bien meilleure amie que toi ! Tu es une véritable garce, tu es vraiment épouvantable. Puis, ton manège avec la directrice, ce n'est pas subtile.
Véro allait continuer son discours jusqu'au moment où une main se posa sur son épaule. Véro se tourna prête à crier après la personne qui osait la déranger pendant qu'elle avait l'occasion de crier à Allison tout ce qu'elle avait à lui dire, mais se retint en voyant la directrice.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Pourquoi tous ces cri ? Hum... Pour avoir fait tend de bruit, vous resterez après les cours pour faire des travaux communautaire, ma chère. Dit-elle en s'adressant à Véro qui resta bouche bée.
Allison se mit alors à jouer la comédie, elle avait réussi a se remplir les yeux d'eau et à faire pitié.
- Ils...ils m'insultaient Madame la directrice...et ...ils m'ont fait très mal émotivement... n'est-ce pas les filles? Dit-elle en se retournant vers le groupe de pestes, qui se dépêchèrent d'hocher de la tête.
La vieille femme regarda alors furieuse David et Véro.
- Non, mais insulter cette pauvre Allison. Vous devrez travailler ensemble jeunes gens et ne penser pas que se sera une fête, vous allez subir les conséquences de vos actes.
Véro et David se regardèrent, ils devraient travailler ensemble même si ce n'était pas leur choix. La directrice leurs dit à tous les deux de venir la revoir après les cours, pour discuter de ce qu'ils devraient faire. Allison remercia alors la directrice qui partit vers son bureau, la jeune fille leurs adressa un sourire puis partit dans la direction opposée. Véro sautait presque de joie, travailler avec David ! Géraldine lui pointa David signe pour que son amie se calme, lorsque David se retourna, elle prit une expression dégoûtée.
- Je déteste cette femme, dit Véro.
David grommela quelque chose d'incompréhensible, sortit son matériel pour son cours d'éducation physique, de son casier près de celui de sa soeur, puis partit en direction des vestiaires.

Véro suivit David quelques minutes plus tard, puisqu'ils avait ce cours là en commun. L'éducation physique était un des cours préféré de Véro, pour la simple raison que David était présent à ce cours, en même temps qu'elle, et que David et elle allaient souvent s'asseoir sur le banc près de la réserve de ballon pour parler. En effet, Monsieur Martin le prof d'éducation physique, était tout sauf sévère et malgré son titre de prof d'édu, il détestait le sport. Il laissait donc les élèves faire ce qu'ils voulaient pendant le cours, en autant qu'il n'y ait pas de casse. Véro rentra dans la salle et localisa David dans le fond assis sur le sol, un petit groupe de fille l'observait et se mettait à rire. Sûrement qu'elles venaient d'avoir une idée concernant David, puisque malgré que David ne s'en souciait peu, le groupe de garçon était très populaire et il avait maintenant chacun leur cercle de belles jeunes filles prêtent à les séduire au moindre signe de leur part, mais par chance, Véro ne voyait jamais David avec une fille qui pourrait être sa petit amie. Elle alla s'asseoir sur le banc et attendit en regardant Pierre marquer un but, puisque la majorité des gars du cours avait décidé de jouer au basket-ball. David alla la rejoindre.
- J'arrive pas à y croire, on est obligé de faire des travaux communautaire après les cours. Seulement pour avoir été assez intelligent pour avoir dit à Allison ce qu'on pensait d'elle. J'en reviens pas que j'aie tombé dans son piège.
Véro le regardait, mais elle ne pouvait s'empêcher de penser que dans quelques heures, elle serait seule avec lui, enfin seule...presque seule, puisque la directrice et le concierge les surveilleraient.
- Véro...tu m'écoutes ? Ça va ? Demanda-t-il, voyant qu'elle semblait perdue dans ses pensées.
Elle revint alors à la réalité.
- Hein ? Oui ça va, excuse moi. Oui, je t'écoute bien sûr, c'est vrai que cette directrice est vraiment une femme horrible, mais enfin on n'a pas trop le choix d'endurer cette vieille femme. Pierre vint les voir et insista pour qu'ils participent. Il les plaça alors dans la même équipe après qu'ils aient finit par accepter. Ils finirent par gagner le match au moment où la cloche sonna.

Véro ne trouva Marie nul part, elle se dit qu'elle était rentrer chez elle pour toute le reste de la journée. Véro alla rejoindre Géraldine pour qu'elles se rendent au cours du professeur Reeves qu'elles avaient ensemble. Le seul cours intéressant d'ailleurs. Il se déroula très bien, puis Géraldine tomba sous le charme de son prof comme la majorité des filles. La cloche sonna et les filles sortirent de la classe, après avoir saluer le professeur Reeves puis, Géraldine se retrouva seule dans le couloir, car Véro s'était dirigée vers le banc, près du bureau de la directrice, là où David était déjà assis et semblait pensif.

Géraldine se retrouva maintenant seule dans le couloir, elle regarda autour d'elle, puis quelqu'un lui attrapa le bras.
- Hey, Géraldine!
Elle se retourna et vit Sébastien.
- Ah salut, lui répondit-elle. Tu vas bien ?
- Oui très bien et toi tu te sens bien dans ton nouveau collège?
- Eh bien sachant que ce n'est que mon premier jour, pas vraiment...
Ils se mirent à rire, quand une personne cria dans le couloir.
- Woah! Mais regardez-moi cette beauté !
Ne se doutant pas qu'on parlait d'elle Géraldine ne prêta pas attention, mais Sébastien savait très bien de qui Joël parlait.
- T'es nouvelle ? Lui demanda une voix masculine.
Elle se retourna et vit un jeune homme qu'elle présumait être Joël. Marie et Véro lui avaient parler de lui et lui avait raconter sa réputation de tombeur, il fallait avouer qu'il était vraiment très beau.
- Euh oui ... Répondit Géraldine d'une petite voix étonnée qu'il s'adresse à elle dans sa phrase "mais regardez-moi cette beauté", Joël regarda Sébastien, puis sourit à Géraldine.
-Je m'en doutais bien, voilà bien longtemps qu'il n'y a plus de filles aussi jolie que toi dans ce collège, lui glissa-t-il.
- Merci... Répondit-elle le rouge aux joues.
- Bon on devrait peut-être rentrer...Proposa Sébastien qui lança à Joël des regards bouillant de rage.
- Oui, tu as raison rentre ! Moi, je reste avec... Commença Joël.
- Géraldine...répondit la jeune fille.
- Je la raccompagnerai, ne t'inquiète pas pour elle, elle est entre de bonnes mains, répondit Joël.
Sébastien regarda Géraldine, celle-ci lui sourit, ce qui fut comprendre à Sébastien qu'elle était tout à fait d'accord avec Joël. Géraldine prit alors son sac dans son casier, Joël lui prit alors le bras et emmena Géraldine à l'extérieur. Caché derrière un arbustre, Sébastien les regarda partir, il était bien décidé à surveiller Joël.

David et Véro entendirent la porte s'ouvrirent et la directrice leurs ordonna de rentrer dans son bureau. Le bureau de la femme était vaste, plutôt carré et avait plusieurs cadres remplis de photo de famille accroché au mur. Elle les invita à s'asseoir puis, leurs désigna les tâches qu'ils devraient faire. La tête basse, ils sortirent du bureau. Chacun un sceau et une brosse à la main. Véro entendit David grogner lorsqu'il commença à brosser le mur sur lequel divers message était écrit. Elle le regarda attentivement jusqu'au moment où elle l'entendit rire, elle le regarda alors intrigué.
- Qu'est-ce qui te fait tant rire? Demanda-t-elle.
Il se tourna vers elle et lui montra un graffiti, que Véro elle-même avait fait, mais par chance David n'avait pas reconnu son écriture.
-Je crois que Pierre et ma soeur ensemble est la pire stupidité que j'ai entendu de ma vie. Tu les imagines ces deux-là? C'est comme...si toi et moi on sortait ensemble...
À ce moment, les espoirs de Véro s'évanouirent, il ne l'aimait évidement pas... mais qu'elle idiote elle avait été. Aucune fille de l'école ne pouvait faire craquer David, il était du style dure à faire fondre. Pourtant, Véro y avait cru, elle avait cru avoir au moins une petite chance... Elle fit mine de rire et de replacer ses cheveux derrière son oreille, pour cacher la larme qui coulait sur sa joue, puis elle se tourna vers le mur, lui faisant dos. Elle avait vraiment l'impression de s'être trompée sur bien des choses, elle regrettait d'avoir tant insister sur le fait que David aurait pu l'aimer.
- Non, mais vraiment, Pierre et ma soeur, le jour où ça va arriver, la neige sera mauve, puis il se mit à rire.

Joël et Géraldine marchaient dans le froid hiver, Joël tenait serrer Géraldine, qui était aux anges d'un tel contact. Il lui parlait d'un peu de tout, mais qu'importe le sujet qu'il commençait, il ramenait toujours la conversation sur lui, mais Géraldine s'en foutait un peu. Elle le regardait, inlassablement, le trouvant si beau. Lorsque soudain, elle aperçut quelque chose d'inhabituel, dans le beau paysage blanc, quelqu'un les espionnait. Elle fit taire Joël et se dirigea vers la montagne de neige. Là, elle trouva Sebastien qui essaya tant bien que mal de la calmer, puisqu'elle commençait doucement à se mettre en colère.

Après avoir lavé le mur de droite, David s'attaqua à celui de gauche. Depuis la découverte du graffiti sur sa soeur et son meilleur ami, Véro ne lui parlait plus, elle restait concentré sur son mur et brossait avait lenteur, comme si elle était ailleurs que dans la pièce. Il préféra laisser tomber, jugeant que se devait sûrement encore être un de ces nombreux problèmes de filles, mais lui-même pensait à sa soeur. Il savait l'épreuve qu'elle avait dû endurer, ces quelques années auparavant et comprenait sont envie de partir, mais il savait aussi qu'elle aurait de gros problèmes lorsque leurs parents apprendraient qu'elle avait séché les cours. Il se battit alors un plan dans sa tête pour arriver avant ses parent, pour ainsi recevoir le téléphone de l'école, lui-même. Comme ça, il pourra consoler sa soeur en paix. Fier de son plan, il se dit alors à lui même.
- David, tu es un vrai génie!

Rendu chez eux, David alla rejoindre Marie.
- Alors, on a décidé de sécher les cours hein?
Marie tourna la tête vers lui, les traces de larmes séchées montrait qu'elle avait beaucoup pleuré.
- Allons Marie, tu sais bien que ce n'est pas la solution.
Marie alla alors prendre son frère dans ses bras et se remit à pleurer.
- Elle a été si horrible avec moi.... mais pourquoi rentres-tu si tard ?
- Bien, je t'aie défendu et... la directrice m'a entendu et m'a obligé à faire des travaux communautaires avec Véro, qui elle aussi t'a défendu.
Marie parut surprise.
- Mais...Allison était ton amie, non ?
- Oh pour être franc, je ne l'aimais pas trop. Oh et tu as fait peur à Pierre à partir comme ça. Il est sortit à ta recherche et pour une fois, qu'il n'avait pas de retenue, la directrice lui en a donné une pour avoir séché son cours à te chercher.
Marie devint alors plus malheureuse.
- Oh ! Je suis tellement idiote, il doit m'en vouloir maintenant...
David la rassura aussitôt, voyant d'autres larmes se former dans ses yeux.
- Mais non voyons, Pierre est le gars le moins rancunier que je connais et il est tellement habitué aux retenues, qu'il s'en fou. Il me l'a dit un jour de plus ou de moins, ça lui est égale, et si tu veux savoir soeurette, pour moi tu es la fille la plus belle que j'ai jamais vue!
Marie le regarda, une expression amusée et fit semblant d'être bouche bée.
- Ai-je bien entendu? David Desrosiers, le garçon le plus dure à faire fondre de l'école, vient de dire à une fille qu'il la trouve belle?
- Ouais, mais toi t'es ma petite soeur adorée !
Il la serra alors très fort dans ses bras et se mit à la chatouiller.
- Dure à faire fondre, mais qu'est-ce que c'est que cette réputation ?

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:12

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 12:34

Episode 1 : ###

Episode 1 : ###
Pierre alla chez David, il s'inquiétait pour Marie, depuis qu'elle était petite, David et lui s'étaient promis de la protéger du mieux qu'ils pouvaient, de la consoler lorsqu'elle pleurait, de la soigner si elle se blessait. C'était en fait comme si elle aurait deux grands frères, même si David, durant son enfance, c'était plutôt éloigné de sa petite soeur pour aller s'occuper de celle de Jeff. Seulement, cet avant-midi, Pierre s'était sentit impuissant devant la situation, il avait l'impression d'avoir laissé tomber sa promesse faites à David. Il se trouva plus vite qu'il l'aurait cru devant la porte des Desrosiers, il sonna et attendit qu'on lui ouvre.

Géraldine se calma après avoir passé un savon à Sébastien, elle se retourna et repartit vers Joël et ils reprirent leurs chemin sans s'occuper de Sébastien, qui était resté bouche bée. Il n'avait pas voulu l'espionner, il avait juste eut peur pour elle. Il connaissait Joël mieux que personne, puisque c'était son meilleur ami avant. Déçu, il retourna chez lui, après tout, Géraldine ne voudra certainement pas lui pardonner son geste ce soir.

Véro sortit de l'école avec un mal au bras atroce, mais elle pensa que c'était pas cher payé pour avoir pu dire à Allison ce qu'elle pensait d'elle. Par contre, à chaque fois, elle repensait à ce que David avait dit. C'est comme si toi et moi on sortait ensemble... et à Marie qui avait séché les cours. Elle décida qu'elle irait la visiter ce soir et si David était là, elle ne lui parlerait pas. Elle avait tellement honte de s'être fait des illusions... d'avoir faire une grosse erreur. Elle enfila son sac d'école sur son dos et sortit de l'école.

Marie et David s'étaient lancés dans un combat de chatouille, lorsque le téléphone sonna. David regarda sa soeur, elle avait arrêté de rire et ils se regardaient tous les deux sérieusement. Ils savait que c'était l'école pour lui donner une retenue. David prit le téléphone et essaya d'imiter la voix de son père, qu'il imita à perfection, ce qui fit croire à l'école que son père était bien au courant. L'on cogna à la porte, David fit un signe à Marie d'aller ouvrir la porte. À toute vitesse, elle descendit les escaliers, en manquant quelques marches, lorsqu'elle ouvrit la porte et se retrouva nez à nez avec Pierre, elle resta là à le regarder jusqu'a ce qu'il lui dise un petit salut, qui lui sembla plus chaleureux qu'à l'ordinaire.
- Je peux entrer? Lui demanda-t-il.
Elle redescendit sur terre et le fit rentrer. Il lui sourit alors doucement.
- Hey! Tu sais que tu m'as fait toute une peur en partant comme ça ?
Elle se sentit alors mal à l'aise et baissa les yeux.
- Je suis désolée, je ne voulais pas...
Les larmes dans ses yeux étaient revenues.
- Hé! Marie ce n'est pas grave et en plus je me fou des retenus et je suis d'accord avec toi, que ce qu'Allison a fait, c'était vraiment dégueulasse et je ne crois pas un mot de ce qu'elle dit sur toi. Même que demain matin, si elle vient nous voir, je vais lui dire ce que je pense d'elle.
Elle se força à sourire, s'essuya les yeux et de nouveau, elle se mit à s'entortiller les cheveux autour de son doigt. David descendit alors.
- Soeurette, t'es attendu en salle de retenue demain soir, après les cours.
Pierre se retourna vers elle.
- Bon, alors je serai avec toi, au moins, tu ne seras pas seule pour ta première retenue. Tu vas voir, Reeves est super, il nous laisse faire ce que l'on veut.
Les gars proposèrent de regarder un film. Marie hésita, puis en riant, elle accepta.
- Mais à une seule condition, dit-elle.
Pierre et David se regardèrent.
- Tu veux du pop-corn? Proposa David.
- Tu veux une longueur d'avance pour la bataille de coussin ? Demanda Pierre en riant.
Marie fit non de la tête.
- Je ne veux pas écouter le magicien D'Oz !
Ils acceptèrent et en passant pour aller dans le salon, Pierre glissa à l'oreille de la jeune fille, qui passa près de s'évanouir de l'avoir si près d'elle.
- Merci je n'en pouvais vraiment plus d'avoir à écouter, Dorothée et compagnie.
Elle lui sourit et ils allèrent rejoindre David. Marie alla s'asseoir entre les deux gars, qui commencèrent à la taquiner amicalement.

Géraldine arriva chez elle avec Joël, qui ne lui avait pas encore parlé de sa colère contre Sébastien. Il lui racontait ses exploits de football et comment de justesse il avait réussit une passe presque impossible à réalisé. Enfin, ils arrivèrent à la porte et Joël aperçut Allison de l'autre coté de la rue, il dit précipitamment à Géraldine qu'il avait été heureux d'avoir pu marcher avec elle et courut rejoindre Allison. La jeune française entra à l'intérieur pour se réchauffer, elle était seule dans la maison et commença à se faire à souper.

Marie répondit au téléphone, c'était ses parents qui l'informait qu'elle et David seraient seuls pour la soirée, puisque ses parents avaient reçu une invitation à souper du patron de leur père. Marie raccrocha, informa les gars et fila à la cuisine avant que son frère est encore la brillante idée de cuisiner lui-même, ce qui avait rendu Marie malade pendant une semaine la dernière fois. David invita Pierre à souper, puisque lui aussi se retrouvait seul ce soir. Pierre accepta, mais veilla à voir si cela dérangeait Marie. Il la trouvait un peu bizarre depuis qu'il était arrivé, mais à son soulagement, elle lui répondit que ça ne la dérangerait pas du tout. Elle cuisina alors des pâtes, une des seules choses qu'elle savait faire en matière de cuisine. David regardait son assiette méfiant, alors que tout était prêt.
- C'est toi qui a cuisiné ça ? Demanda David.
Marie hocha de la tête souriante et fière d'elle. Puis, David la pointa du doigt.
- Avoue que tu veux nous empoisonner, Pierre et moi, s'écria-t-il.
- Moi, je trouve ça délicieux, dit Pierre en plantant sa fourchette dans les spaghettis.
Marie prit un expression féroce.
- Je n'empoisonnerai pas Pierre. Toi oui, mais ça c'est une autre histoire, mais si tu ne manges pas, je te fais suspendre par les pieds, au-dessus du fleuve.
Marie et Pierre se mirent alors à rire, mais David prit une mine terrifiée.
- Elle est rentrée dans la Mafia, Pierre ! À l'aide !
Après avoir mangé, Marie informa les gars qu'elle allait faire un tour à l'extérieur, pour se changer les idées. Ils ne dirent rien donc, elle prit cela pour un ok. Comme elle sortait de l'allée qui menait à sa maison, Véro en entra. Les deux jeunes filles se prirent dans leur bras, puis elles commencèrent à marcher tranquillement. Géraldine regardait par la fenêtre de sa chambre lorsqu'elle remarqua ses deux amies, elle leurs cria alors de sa fenêtre.
- Hé ! Vous m'attendez? Je voudrais bien venir marcher avec vous!
Après avoir déboulé l'escalier d'une manière spectaculaire, presque digne d'une acrobate de cirque, elle enfila manteau, tuque et gants puis, sortit dans le froid de l'hiver pour aller rejoindre ses amies qui n'avaient pas bougé.

Les trois jeunes filles se remirent alors à marcher, Marie remarqua alors que Véro semblait bizarre envers elle, mais étant sa confidente, elle savait que c'était signe qu'elle lui cachait quelque chose.
- Heu...Véro...qu'est-ce que tu me caches ?
La jeune fille concernée tourna la tête vers ses deux amies.
- Marie il...y a un truc que je voulais te dire, mais que je n'ai pas osé te dire depuis très longtemps.
La jeune fille devint alors troublé.
- C'est quoi t'as un kick sur Pierre ?
Véro sembla gêné de cette question, mais fit non de la tête, quelque peu incertaine.
- J'ai euh...des vues sur David...
Marie stoppa en pleine rue et regarda son amie.
- Véro...c'est mon frère, plus idiot que ça tu meurs ! Qu'est-ce que tu peux lui trouver ?
- Mais il est génial comme gars, enfin avec moi...et je ne suis pas mieux que toi avec ton Pierre...ne me fais pas croire qu'il n'est pas idiot !
La jeune fille approuva de la tête.
- Après tout j'aime mieux qu'il sorte avec toi qu'avec une fille du style d'Allison...
Véro préféra se taire sur les graffitis que David et elle avaient lavés. Elle lui dirait plus tard, ça sera plus prudent, car elle venait déjà d'apprendre une grosse nouvelle sur elle. Géraldine leurs raconta alors sa rencontre avec Joël et l'espionnage de Sébastien, ces deux amies se mirent alors à rire.
- C'est juste ça le problème avec Seb, il est très jaloux, je crois qu'il t'aime bien Gege.
Soudain un rire, que Marie et Véro connaissaient parfaitement, sembla se rapprocher d'eux. À ce moment, Alison tourna le coin d'une maison et alla à leur rencontre.
- Alors, on a fini les travaux communautaires, on dirait ! J'espère bien que David ne t'en a pas trop voulu. Après tout, c'est toi que la directrice a vu et toi le rembourrage ça marche toujours autant ?
Puis, elle tourna vers Géraldine.
- Et toi, tu semble avoir choisi ton camps. Tu sais que Joël, m'a parlé en bien de toi, alors voilà j'attend ta réponse. Tu as le choix entre le camps des gagnants et le camps des perdants...
Géraldine se fâcha.
- Hey Allison ! Tu crois vraiment que j'ai envie de devenir une fille aussi odieuse que toi ? Non, mais tu rêves, enfin tu as raison il y a des filles qui sont mieux à éviter, toi et ta bande.
- Tu l'auras voulu et tu le regretteras !
Allison repartit dans l'autre sens, tandis que Véro, Marie et Géraldine repartirent en direction de leurs maisons, pour que la journée finisse plus vite pour chacune.

Lorsqu'elle fut revenu chez elle, Marie, trouva Pierre dans sa chambre, il regardait un cadre. C'était une photo que David avait prit de Marie et Pierre, lorsqu'en plein été, ils avait tous été à la Ronde. Lorsqu'il vit Marie, il déposa le cadre et semblait assez mal à l'aise.
- Je suis désolé je ne voulais pas...la porte était ouverte, j'ai vue la photo et David m'a laissé seul. Il est partit louer des films puisqu'on est vendredi... et euh je voulais savoir si tu allais mieux...
Marie baissa la tête.
- Ouais, je vais mieux, on a rencontré Allison dans la rue et Géraldine a réussi à la mettre en colère...
Soudain la voix de David se fit entendre.
- Hé! Pierre, j'ai les films!
À minuit et quart, après avoir dit bonne nuit à Pierre et David, qui eux ne semblaient pas s'endormir, elle monta se coucher.

Véro rentra chez elle, Jeff la taquina, mais elle n'était pas d'humeur à rire et se mit à lui crier après. Elle avait mal à la tête, était fâchée contre Allison, mais remercia le ciel que ce soir se soit Vendredi. Elle était déçue de la part de David, mais réussit tout de même à s'endormir.

Géraldine contemplait de sa fenêtre ouverte, les rues étaient remplies de neige épaisse. Les quelques personnes qui restaient dehors, puis elle se mit à penser à tout ce qu'elle avait vue de nouveau aujourd'hui. Des nouveaux amies, des nouveaux mecs, une nouvelle maison, une nouvelle école et une nouvelle vie. Épuisée, elle ferma la fenêtre et alla se couché pour s'endormir, fatiguée.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:15

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:00