Épisode 2 : Vive le Week-end

Épisode 2 : Vive le Week-end
Épisode 2 : Vive le Week-end


Un nouveau jour arriva et Marie eut du mal a se réveiller, il était 6h30 du matin et n'ayant pas coupé l'alarme de son réveil, celui-ci sonna de bonne heure, alors que l'on était samedi. Elle se leva et se dirigea vers les toilettes, la porte de David était entre ouverte, elle vit Pierre allongé par terre, en train de dormir. Elle ne savait pas qu'il avait passé la nuit ici. Elle alla se recoucher, puis se réveilla de nouveau, mais cette fois, il était 11h30. Elle se leva précipitamment de son lit, de peur que Pierre soit déjà parti. Elle s'habilla pour ne pas s'afficher devant les garçons, puis se peigna très rapidement. Elle descendit l'escalier et vit, heureuse et soulagée Pierre, qui était à la cuisine avec David.
- Oh l
a sorcière de l'ouest !! S'écria David.
Ell
e lui lança un regard noir.
- Oh
! Excuse moi petite soeur, j'ai tellement prit l'habitude.
- Oui et bi
en, essais de la perdre cette habitude et vite !!! Lui répondit Marie.
Elle r
egarda Pierre, il lui sourit et lui fit signe de s'asseoir a coté de lui. À peine elle s'était assise, que les garçons se levèrent.
- Bah vo
us ne restez pas ? Demanda-t-elle.
- N
on, on a des choses à faire nous ! Lui répondit David, souriant.
Elle croqua
dans sa toast et hocha de la tête. Les garçons montèrent alors à l'étage. Après son petit déjeuner, elle débarrassa la table, puis décida d'aller s'habiller plus correctement. En passant devant la chambre de David, elle aperçut Pierre torse nu, elle avait les yeux grands ouvert. Son coeur battait la chamade, mais elle sortit de son petit nuage quand David la bouscula. Elle alla dans sa chambre s'allongea sur son lit et repensa à Pierre, il est tellement beau pensa-t-elle. Elle s'habilla, puis tout en se coiffant, on sonna a la porte. Puisque personne ne bougeait, elle descendit les escaliers et alla ouvrir, c'était Géraldine.
- Salut
, je ne te dérange pas ? Demanda la jeune fille.
-
Non, pas du tout, répondit Marie.
- Parce que j'étais chez moi et je ne savais pas quoi faire, je suis allée sonner chez Véro, mais sa mère m'a dit qu'elle était sortie faire des courses avec son père...
- Ah ok et bien entre.
- Merci,
Jeff m'a crié de sa fenêtre que tu devais dire à ton frère qu'il l'attendait à 16 heures devant chez lui, je ne sais plus pourquoi...
- O
k, je vais lui dire.
Les filles mo
ntèrent dans la chambre de la jeune fille, Marie en passant devant la chambre de son frère cogna à la porte.
- En
tre vilaine sorcière ! Dit David sans même savoir que la jeune fille était derrière la porte.
Marie ent
ra, mais elle eut un choc, car Pierre était partit, il n'y avait plus ses affaires. Il était partit sans même lui dire au revoir.
-
Salut! Dit Géraldine, en regardant David.
- Oh
! Bonjour Alice, lui répondit-il.
- Al
ice !?! Dirent en même temps Marie et Géraldine, surprises.
- Ou
i, vous savez Alice aux pays des merveilleux. Ici nous sommes tous tellement merveilleux, ça lui colle tellement bien à la peau, c'est fou.
Ils
se mirent à rire.
-
Ha, ha, ha, très drôle, autant m'appeler Allison ! Répliqua Géraldine.
Marie
ne put s'empêcher d'éclater de rire, à la parole de Géraldine.
- Jeff d
emande à ce que tu sois chez lui à 16 heures, dit Marie en rigolant puis, elles sortirent et allèrent dans la chambre de la jeune fille.
-
Tu es trop drôle avec ton «Autant m'appeler Allison. », dit Marie, mais celle-ci cessa de rire quand Géraldine lui dit ce qu'elle avait vu sur la route.
- Euh
...Marie si je suis venue chez toi, c'est aussi, car au moment où je sortais mon chien et bien, j'ai vu sortir Pierre de chez toi et monter dans une voiture...
-
Sa mère est venue le chercher ? Demanda Marie.
- Et
bien, à part si sa mère est le sosie d'Allison. Non, je ne crois pas que c'était elle. En faites, je l'ai vu monter dans la voiture d'Allison, tu sais son horreur de voiture rose bonbon, lui dit Géraldine.
-
Oui, je vois très bien, dit Marie d'une petite voix. Bon euh...que veux-tu faire aujourd'hui ? Demanda alors Marie pour changer de sujet, elle se tourna vers son bureau, histoire d'essuyer les quelques larmes qui coulaient sur sa joue...

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:18

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:18

Episode 2 : #

Episode 2 : #
Marie et Géraldine décidèrent d'aller faire un tour à l'extérieur. Lorsque, soudain, Véro fondit vers eux.
-
Marie...Marie, j'ai une affreuse nouvelle !!
- Quo
i ? Qu'est-ce qu'il se passe, il y a quelqu'un de mort ? Demanda-t-elle.
- N
on....j'ai...j'ai vue Pierre et Allison s'embrasser en pleine rue...
E
lle avait dit cela très vite et sans reprendre son souffle, car elle était paniquée et se sentait très mal. Marie, elle, resta pétrifiée.
-
Non...il...il m'avait dit...que..., les yeux de Marie se remplirent de larmes. J'ai été tellement idiote, d'avoir cru que...
El
le donna un coup de pied rageur dans la butte de neige qui se trouvait devant elle, puis désespérée, elle rentra chez elle, en colère. Géraldine regarda Véro.
-
Ce n'était pas le bon moment de lui dire Véro, Pierre avait dormit chez elle et je lui ai dit que...Pierre était partit en voiture avec Allison...
Soudain le
téléphone de Géraldine sonna, elle le prit dans sa poche et lu le message.
-
De qui c'est ? Demanda Véro, curieuse.
- Je ne sai
s pas, il n'a pas de signature, mais le message me dit de me rendre au petit café, près du collège à 17h et d'y aller seule...
-
Et tu vas y aller ?
- O
uais, je suis trop curieuse de savoir qui m'a envoyé ce message, mais tu pourrais me dire où est le café étudiant ?
- Je vais t
e montrer le chemin à quatre heure, mais je t'en pris, fait attention.
Après
avoir promis, elle proposa d'aller voir Marie, puisqu'elle devrait avoir besoin de réconfort, maintenant et ce n'était certainement pas David qui pourrait lui donner.

Sébastien
appela chez Géraldine, mais se fut Chuck qui répondit.
- Salut.
..euh... ta soeur est là ? Demanda Sébastien.
-
Non, elle est sortit, mais je peux lui faire le message et lui dire que tu as appeler...
- Oui, di
t lui de me rappeler et euh...Chuck, j'ai entendu dire que tu jouais très bien du drum, les gars et moi, on joue de la musique à 16h chez David, si tu veux je t'invite à venir.
- Merci, j'irai peut
-être faire un tour...
- Parfait, à tout à
l'heure alors...
Sébast
ien raccrocha, puis se replongea sur sa guitare, il avait tellement peur que Géraldine ne veule plus lui parler après ce qu'il avait fait.

David
vit sa soeur rentrer en pleure et courir à sa chambre, il la trouvait très émotive ces temps-ci. Sa mère lui lança un regard interrogatif auquel il répondit par un haussement d'épaule. Au moment où il se levait pour voir ce que Marie avait, l'on cogna à la porte. Il alla donc ouvrir et tomba sur les filles, Véro passa devant lui sans lui dire bonjour et monta immédiatement à l'étage, Géraldine à ses talons.

David regarda sa montre, Seb, Jeff et Chuck venaient d'arriver, il ne manquait plus que Pierre.
- M
ais qu'est-ce qu'il fait lui ? Demanda David.
Enfi
n, quelques minutes plus tard, il poussa la porte d'entrer. David se mit aussitôt à rire.
- Et bien, maintenant je sais ce qu'il faisait. À qui est le rouge à lèvre Pierre ? Qui est l'heureuse chanceuse ? Demanda David.
- All
ison, répondit tristement Pierre. Alors on joue oui ou non ?
Da
vid avait figé devant la réponse et jugea préférable de ne rien dire. Ils rentrèrent tous dans le garage en silence, contrairement à leurs habitudes.

Marie r
efusa de sortir de sa chambre et resta enfermé là, pendant quelques minutes. Lorsqu'elle entendit une voix masculine et qu'elle reconnut la voix de Pierre, elle ouvrit la porte. Elle constata que les gars étaient dans le garage et jouaient de la musique. La voix de Pierre était vraiment magnifique et Marie fut presque hypnotisée par le son de cette voix. Véro et Géraldine arrivèrent devant la chambre de Marie, un peu plus tard. Là, elles entendirent crier et rager Marie de l'autre côté de la porte. Ce qu'elle avait apprit un peu avant, l'avait emporté sur la belle voix de celui qu'elle aimait.
- Menteur, salaud, imbécile ! Cria Marie.
Véro se tourna vers Géraldine.
- O
uais, ça change du adorable, presque parfait hein ?
ro cogna à la porte, mais Marie cria qu'elle ne voulait voir personne, mais Géraldine etro l'entendirent se remettre à pleurer.
- M
arie c'est nous ouvre, allez!

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:20

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:23

Episode 2 : ##

Episode 2 : ##
Marie se leva et alla ouvrir la porte à ses deux amies, puis elle se remit à pleurer.
-
Il m'a mentit, il a dit qu'il ne voulait plus la voir, répétait sans cesse Marie.
Les
filles la consolèrent comme elles purent puis, elles se parlèrent jusqu'à 15 h 30. Là, Véro et Géraldine laissèrent Marie, qui refusa de sortir de sa chambre, mais elle leurs promis de sortir pour les voir demain et de les téléphoner. Elle n'avait pas encore pensé à sa retenue du soir, elle y pensa que lorsque David lui rappela.

Véro montra le chemin du café étudiant à Géraldine, lorsque la jeune fille eut tout mémorisé le chemin, les deux amies décidèrent de marcher un peu et de parler de la pluie et du beau temps. Puis, à 16h30, Géraldine laissa Véro pour se rendre à son rendez-vous secret.

Un peu pl
us tard, Marie décida de descendre, elle trouvait tellement que Pierre chantait bien et elle avait décidé d'aller l'écouter de plus près. Elle alla donc dans le garage et resta là un bon moment, car les gars étaient tous très concentrés sur leurs instruments et Pierre avait les yeux fermés. Elle les écouta donc un bon moment, Marie adorait les écouter pratiquer. Pierre ouvrit les yeux et aperçut Marie dans un coin de la pièce qui les observait. David aussi la remarqua et fut plus rapide que Pierre.
-
Et la soeurette tu veux chanter ? Demanda-t-il, un petit sourire aux lèvres, car il avait pensé à une jeune fille durant la chanson et cela l'avait mit de bonnes humeurs.
M
arie hésita, puis accepta, elle chercha longuement ce qu'elle allait chanter et finit par prendre une chanson triste, qui allait avec son humeur. Lorsqu'elle eut fini, elle redonna le micro à Pierre, sans lui accorder le moindre regard, puis elle sortit du garage.

Géraldine ar
riva au café à 17h15, elle aperçut Allison assise plus loin, celle-ci lui fit signe de venir s'asseoir.
- E
t bien, ça fait un quart d'heure que je t'attend ! Dit Allison.
- Oui, désolée, mais pourquoi m 'as-tu envoyé ce message ? Demanda Géraldine, très intriguée.
- Et bien pou
r te voir, dit-elle avec un sourire. Et pour te prévenir que je t'aie laisser une chance de devenir quelqu'un, mais que tu n'as pas su l'accepter. Alors, à moins que tu ne changes d'avis maintenant, je vais te pourrir la vie, ma belle, et tout faire pour tout gâcher entre toi et Joël, car je sais qu'il te plaît et il est clair que tu lui plais également. Alors, sois tu te ranges de mon côté, sois tu peux dire adieu à Joël, qui n'est pas plus tombeur de filles qu'un autre garçon. Toutes ces rumeurs me fatigue, dit-elle en rigolant.
G
éraldine eut un sourire crisper.
- Alors q
uel est ton choix ? Demanda Allison.
- Et b
ien....Allison ne le prend pas mal, mais pourquoi veux-tu à tout prix que je change d'amies ?
- Je ne veux
pas à tout prix que tu changes d'amies. Je veux juste t'offrir la possibilité de devenir quelqu'un d'autre et d'être avec Joël, répondit-elle, un petit sourire triomphant sur les lèvres.
- Mais même avec Pierre, David, Marie...
-
Stop, stop ,stop , arrête-toi, je ne dis rien pour David et Pierre. Ils sont trop chou, mais Marie et Véronique, il en est hors de question. Ce n'est pas avec ces filles que tu vas être une autre personne, ma belle, renchérit Allison.
Géraldine la regar
da et se mordit la lèvre, Allison afficha un sourire au bout de ses lèvres, elle fit le geste d'une balance avec ses mains et dit.
- Joël, populari
té, vraies amies ou pauvres filles, nul, pas de Joël, rigola Allison.
- Euh
... Bredouilla Géraldine, la première proposition, répondit-elle.
- Oh mag
nifique, je savais que tu allais faire le bon choix. Bon, je dois te laisser, je vais faire du shopping avec Erika, mais j'y pense. Tu veux peut-être venir ? Demanda gentiment Allison.
-
Et bien oui, dit la jeune fille avec un sourire forcé.
- Très bi
en, alors viens avec moi, ma belle.
Elles mont
èrent dans la voiture rose bonbon d'Allison et allèrent rejoindre Erika au centre commercial.

Véro rentra che
z elle, le froid mordant commençait à lui geler le corps. Elle monta alors dans sa chambre, puis elle chercha son album photo et l'ouvrit. Là, plusieurs photo de Marie et elle s'étendait sur les larges pages du cahier. Partout, elles se voyaient souriante, riante puis à la dernière page, elle avait déposé des photos de Marie et Pierre. Puis caché sous la couverture, pour ne pas que Marie les vois, des photos d'elle et de David y étaient placés. Enfin, c'était ses petits secrets juste à elle qui se retrouvait là. Maintenant qu'elle lui avait révélé qu'elle avait des vues sur David, elle se sentait beaucoup mieux, surtout que son amie ne lui en avait pas voulu d'aimer son frère.

Les
gars finirent leur répétition, lorsqu'ils furent tous assis, David se mit à rire tout seul.
- Qu'est-
ce qui te prend Dav ? Demanda Pierre
- Je viens d
e repenser à un truc que j'avais vue pendant que je faisais mes travaux communautaires.
- Alors dis-n
ous ce que c'est, que l'on puisse rire avec toi, lui dit Jeff
- Il
y avait sur le mur un graffiti, qui disait « Pierre B. + Marie D. ». Je crois que s'il y a une chose que je trouverais stupide, c'est bien Pierre, un coureur de jupon avec une fille qui veut le gars idéal, avec qui passer sa vie...c'est vraiment stupide..
Pierre se r
etourna brusquement vers lui, vexé. Contrairement à ce que David avait pensé, personne ne rit. Surtout Sébastien, qui savait le kick que Marie avait pour Pierre, puisque lorsqu'ils s'étaient quittés, Pierre avait été une raison de la décision de Marie.

À 19h pile,
Marie se rendit à l'école. Elle trouva rapidement le local qui était celui de monsieur Reeves. En effet, l'ambiance de la classe ressemblait plus à un fête qu'à une retenue. Si ça aurait été un autre soir, elle aurait participé, mais ce soir, l'humeur n'y était pas. Elle salua donc le professeur et alla s'asseoir dans le fond de la classe, son cahier à dessin sous le bras.

G
éraldine et Allison rentrèrent dans le centre commercial, Là, elles trouvèrent vite Erika, dans un magasin que Géraldine ne connaissait pas. Erika la regarda dégoûté, mais lorsqu'elle regarda Allison, son regard de dégoût pour Géraldine se transforma alors en sourire, crispé, mais chaleureux. Allison regarda Géraldine et lui sourit puis, attrapa un morceau de vêtement, qu'elle plaça devant Géraldine. Le vêtement était d'un rose particulièrement horrible, mais les deux jeunes filles semblaient aimer l'effet sur Géraldine. Aussitôt, Allison commença à chercher des morceaux de vêtements et des souliers.
- Euh..
.Allison, pourquoi tu prends tous ces vêtements... Demanda Géraldine.
La jeune
fille concernée tourna alors la tête.
- Pour ton nouveau look chérie... Tu ne deviendras jamais populaire avec les vêtements que tu as, alors on refait ta garde-robe et quand tu rentreras chez toi, tu me feras le plaisir de tout jeter d'accord ? Répondit Allison.
Géraldine
ne su quoi répondre et finit par hocher la tête.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:31

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:33

Episode 2 : ###

Episode 2 : ###
Pierre rentra dans la classe. Au passage, il salua le professeur Reeves puis, vit des copains à lui qui lui faisait signe de les rejoindre, mais Pierre avait une autre idée en tête. Il commença alors à chercher Marie des yeux, il la trouva alors penché sur son cahier à dessin. Il décida donc d'aller la rejoindre et il alla s'asseoir au bureau en face d'elle.
- Alors ça va ? Lui demanda-t-il.
Elle ne le regarda pas et ne répondit pas à sa question.
- Marie tu m'entends ? Dit-il alors.
Elle ne répondit rien et continua à dessiner. Pierre commença alors à s'impatienter.
- Hé ! Ne me dis pas que tu me fais la tête ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
Marie leva les yeux, pour croiser son regard.
- Et si j'avais de bonnes raisons de te faire la tête hein ? Demanda celle-ci.
- Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Cria-t-il.
Monsieur Reeves qui voyait que ça n'aillait pas tarder à se mettre à crier, alla vers eux.
- Écoutez, je suis gentil et compréhensif, mais là je dois vous mettre dans une autre salle. Vous reviendrez quand vous aurez réglé vos comptes, tous les deux.
Pierre et Marie sortirent alors de la classe, suivit du professeur, qui leurs ouvrit un local. Il les fit rentrer et ferma la porte. Aussitôt, Marie se mit à crier.
- T'es qu'un sale menteur !
- Quoi ? Comment ça ? Demanda-t-il, un peu perdu.
- Oh pitié ! Ne te la joue pas ''de quoi tu parles'' tu m'as dit que tu ne voulais plus voir Allison et la première chose que j'entend, c'est que t'es partit de chez nous sans me dire le moindre salut et que t'es monté avec Allison en voiture puis, qu'en plus tu l'as embrassé !
- Quoi ? Oui, je t'ai dit que je ne voulais plus voir Allison, j'ai monté en voiture avec elle pour lui dire justement, bredouilla-t-il.
- Menteur ! ! Cria Marie plus fort.
- Enfin merde ! C'est quoi ton problème ? Lui répondit-il, agressivement.
Remplie de rage contre lui et Allison, elle lui lança alors.
- C'est toi mon problème !
Puis, elle sortit du local en claquant la porte. Pierre sortit lui aussi bouche bée, il essaya de la rattraper dans le couloir, mais elle avait une longueur d'avance sur lui et le professeur Reeves le rappela pour qu'il retourne dans la classe de retenue. Au passage, le professeur murmura.
- Belle crise de jalousie. Dommage que tu ne saches pas dénicher ces signes, Pierre.
Pierre retourna dans la salle de retenue, plutôt pensif. Il alla s'asseoir dans un coin tout seul et prit une feuille de papier et y griffonna quelques mots, qui ne formaient pas grand choses, mais il écrivait ce qu'il ressentait sur le moment. Il était tout perdu et son coeur ne savait plus ou donner de la tête.

Marie s'était mise à pleurer immédiatement après avoir été à l'extérieur de l'école. Elle se sentait terriblement mal de ce qu'elle avait pu dire, mais aussi que Pierre lui ait menti. Elle avait cru qu'elle pourrait avoir sa chance avec lui et que c'était vrai qu'il ne voulait plus rien savoir d'Allison. Au fond d'elle, Marie était consciente que c'était de la pure jalousie, mais elle refusait d'y penser. Rendu chez elle, Marie se dirigea vers sa chambre et se coucha sur son lit pour pleurer et essayer de reprendre ses esprits. Quelques instants plus tard elle décida de regarder par la fenêtre, car elle avait cru entendre une voiture. Dehors, elle aperçut Géraldine sortir d'une décapotable rose bonbon. Marie se demandait d'où revenait Géraldine. Elle se précipita sur le téléphone pour appeler son amie et en savoir plus.

Véro regardait ses photos de David, lorsque soudain elle entendit cogner à sa fenêtre. Lorsqu'elle se tourna pour voir qui cognait, elle sursauta en voyant David lui faire des signes, pour qu'elle ouvre la fenêtre. Elle se précipita pour l'ouvrir, oubliant la honte et rancune qu'elle ressentait. Tout ça c'était envolé lorsqu'elle l'avait vue gelé dehors, à taper à sa vitre. Lorsqu'elle ouvrit, il sauta à l'intérieur.
- Brr...Il fait froid...t'attendais quoi ? Que je me transforme en Mister Freeze ? Demanda David, en passant ses mains sur ses bras pour se réchauffer.
- Désolée, mais c'est rare que tu passes par ma fenêtre ! Surtout qu'elle est au deuxième étage et que tu as dû escalader l'arbre pour venir jusqu'ici, lui répondit-elle froidement.
- Pas mal obligé de passer par là. Jeff aurait trouvé ça douteux que je veuille te voir et pas lui...
Il retira son manteau qu'il jeta sur le lit.
- Et pourquoi es-tu là ? Demanda Véro, essayant d'éviter le regard de David.
- Parce que je suis inquiet pour ma soeur et puisque tu es sa meilleure amie, je suis sûr que tu sais ce qu'elle a ! Enfin, je l'espère parce que je ne suis pas très bon acrobate et si tu ne le sais pas, ça va vouloir dire que j'ai grimpé dans un arbre pour rien.
Véro hésita à lui répondre, elle avait promis à Marie de ne rien révéler à David de ses vues sur Pierre, enfin elle lui répondit.
- Allison n'arrête pas de l'embêter et tu n'es pas mieux donc, elle a les nerf à vif. C'est normal, alors laisse-la faire, mais si tu sens qu'elle a vraiment besoin l'aide, offre-lui ton aide et on verra ce qu'elle dira...
David ne s'attendait pas à une réponse si courte et directe de la part de Véro, mais maintenant qu'il avait sa réponse, il jugea bon de retourner chez lui. Il attrapa son manteau et commença à ouvrir la fenêtre lorsque Véro l'appela.
- David ! Je voulais justement aller au centre commercial pour acheter un cadeau à Marie, pour au moins lui remonter un peu le moral et peut-être que tu pourrais aider à lui en choisir un aussi.
David resta un moment le corps à moitié passé par la fenêtre et l'autre moitié dans la chambre. Puis, il lui répondit un simple ok avant de redescendre par l'arbre et aller attendre en avant de la maison.

Géraldine portait ses sacs joyeusement, en portant quelques morceaux de son nouveau look, qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à celui d'Allison. Lorsque soudain, dans une boutique de babiole, elle aperçut Véro et David. Ils semblaient bien s'amuser à se montrer les bibelots les plus laid qu'ils trouvaient. Allison et Erika étaient allées s'asseoir à une table d'un restaurant tout près, Géraldine posa ses sacs près de la chaise et leur dit qu'elle revenait et se dirigea vers la boutique. Joyeusement, elle leur lança un salut. Les deux amis la regardèrent, se demandant qui pouvait bien être la jeune fille qui venait de les saluer si chaleureusement. Puis, Véro après l'avoir regardé attentivement s'écria.
- Géraldine ? C'est toi ?
Géraldine alla alors la prendre dans ses bras.
- Bien sûr que c'est moi, comment trouves-tu mon nouveau look ? Demanda-t-elle à Véro.
Véro la regarda une seconde fois attentivement.
- Tu ressembles à Allison, mais avec les cheveux noirs...
- Bien, c'est elle qui a choisie les vêtements, donc c'est un peu normal...
Véro et David dirent un « Quoi ? » particulièrement bruyant à cette annonce.
- T'as magasiné avec Allison ? Demanda Véro. Après avoir vue ce qu'elle a fait à Marie, mais t'es folle ? S'écria Véro.
- Oh Marie s'en remettra et moi j'aime bien ce look ! Toi, David qu'est-ce que t'en penses de mon nouveau look ?
- Euh... t'as l'air ridicule et deuxièmement une Allison suffit ! Répliqua-t-il, sincèrement.
- Comment ça ridicule, c'est ce qu'il y a de plus à la mode et de plus cher...
- Ouais peut-être, mais ce n'est pas toi ce look. C'est le look d'une gamine gâtée pourrie, qui s'amuse à énerver le peuple, pourquoi t'as accepté ça ? Demanda Véro.
- Parce qu'avec ce look là, Joël va m'adorer et je vais pouvoir être heureuse avec lui, lui répondit-elle sèchement.
- Pff Joël , lui dit David. Bonne chance, il craque pour une fille aux semaines. Tiens par exemple, il a craqué sur ma soeur il y a quatre semaines et pour Véro la semaine avant ton arrivée. Alors, tu vas être heureuse, peut-être, mais pendant une semaine...
Vexée, Géraldine leur lança un regard noir.
- Bon , si c'est comme ça, je vais aller rejoindre mes vraies amies. Elles au moins, elles me comprennent. Puis, elle tourna les talons de ses chaussures à talon aiguille et partit retrouver Allison et Erika.
Ne sachant pas pourquoi, Géraldine s'était amusée comme une folle avec Allison et Erika. Finalement, Allison n'était pas si horrible, en faites. Après que la soirée fut bien entamée, Allison avait décidé de déposer Géraldine juste devant chez elle.
- Bon, voilà mon numéro, dit Allison, en tendant un petit papier à Géraldine. J'ai aussi ajouter celui de Joël, ajouta Allison en lui faisant un clin d'oeil.
Elle lui fit la bise virtuellement et Géraldine descendit de la voiture.
- À demain ma belle, cria Allison en lui faisant un signe de la main.
Géraldine resta sur place pendant quelques minutes et rentra chez elle. Lorsqu'elle franchit la porte, elle vit Chuck.
- Et bien jeune fille, où étiez-vous passé ? Dit-il en rigolant. Heureusement pour toi que les parents ne sont pas encore là, sinon ils t'auraient bien tuer, ma pauvre.
- Euh... oui... bon je monte dans ma chambre, dit-elle en faisant un bisou à son frère.
En arrivant dans sa chambre, elle s'affala sur son lit, en jetant les sacs de shoppings qu'elle avait avec elle. Le téléphone sonna c'était Marie.
- Alors qui c'était ? Demanda-t-elle.
Géraldine hésita une seconde à lui dire qui était cette mystérieuse personne, mais elle jugea bon de lui dire la vérité.
- Et bien à ma grande surprise, il s'agissait d'Allison. C'est pas rigolo ?? Dit-elle.
- Allison et elle te voulait quoi au juste ? Demanda Marie.
- Et bien juste que je sois son amie, on va dire ça comme ça !!!
- Tu lui as dit ce que tu pensais ? Demanda Marie, un peu inquiète.
- Oui, tout à fait ! D'ailleurs, j'ai fait du shopping avec elle, elle est...
Géraldine n'eut pas le temps de finir sa phrase, car elle fut couper par Marie.
- Quoi ? Tu as fait du shopping avec cette garce d'Allison ? Et moi qui te croyais bien !
- Apparemment, tu t'es trompée Marie, répondit Géraldine déçu de la réaction de son amie.
- Ouais, apparemment ! Alors, à lundi...
- Ouais, si je te croise, mais je t'éviterai comme font les gens BIEN.
Et les deux jeunes filles raccrochèrent.

Véro revint chez elle avec David, ils avaient quelques sacs et avaient trouvé un cadeau à Marie, ainsi que quelques trucs pour eux même. David la remercia de l'aider à remonter le moral de sa soeur, puis il retourna chez lui. Véro le regarda disparaître derrière la haie. Après quelques secondes, elle passa la porte et monta dans sa chambre pour emballer le cadeau à Marie.

Pierre sortit de la classe de retenue, il tenait devant lui la feuille sur laquelle il avait écrit les mots de ce qu'il ressentait, il les lu et relu dans sa tête.
- N'importe quoi, la prendre dans mes bras, penser à elle, la faire rire, je ne veux pas qu'elle m'oublie ou m'ignore, je l'aime toujours, je ferme mes yeux et je la voie... sachant qu'elle est fâchée contre moi, je suis mal, pourquoi ?... je ne pourrai pas dormir, elle est le centre de mes pensées, je veux tant la retrouver.
Reeves regarda Pierre partir, il était déçu de voir que le jeune homme n'avait pas encore découvert les sentiments de Marie, mais il se réjouie de l'avoir mis sur le chemin de ses sentiments.


David rentra dans sa chambre. En passant devant celle de Marie, il su que sa jeune soeur était au téléphone avec Géraldine et que pour elle, son amie l'avait trahie. Il attrapa sa guitare et commença à chanter pour oublier ce qu'il avait vu et penser un peu plus à des choses heureuses.

Pierre essaya d'appeler chez David pour s'excuser de son comportement envers Marie, mais à chaque fois qu'il essayait d'appeler, ça sonnait occupé. Sauf une fois, où juste au son de sa voix, Marie lui avait raccroché au nez. Désespéré, il se sentait mal, comme s'il lui manquait quelque chose. Il jeta un coup d'oeil à la feuille qu'il avait écrit en retenu, puis commença à écrire une chanson. Devant lui, une photo de Marie et lui à la ronde l'inspirait.

Géraldine composa le numéro de Joël, mais personne ne répondit. Elle s'allongea alors sur son lit et s'endormit.

Du côté de Marie, rien ne se passait comme elle le voulait. Pierre qui partait avec Allison et Géraldine qui devenait l'amie de sa pire ennemie. Elle ne comprenait plus rien, elle alla prendre une douche pour se rafraîchir les idées, puis prit un livre, mais n'arriva pas à se concentrer sur celui-ci. Elle se leva et alla taper à la porte de son frère.
- Toc toc. Je te dérange ? Demanda-t-elle.
- Non, non, entre fait comme chez toi, répondit David en rigolant.
- Ah, ah, ah, dit-elle. J'ai besoin d'aide...
- Je ferai tout pour te remonter le morale, jolie dame, répliqua celui-ci.
Marie le regarda d'une façon étrange, car elle trouvait sa réponse un peu bizarre, puis elle commença à expliquer ses problèmes à son frère, en évitent, bien sûr, le problème Pierre et Allison, car là, David saurait tout, comme quoi Marie est folle de Pierre et il ne le fallait surtout pas.
- Et bien, je comprends ton problème, mais pour le moment tu ne peux pas y faire grand chose. Tu sais, Géraldine doit apprendre toute seule qui sont ses vraies amies. Tu ne peux pas l'obliger à faire quelque chose ou à penser comme toi tu le veux !!!
- Oui, je sais, mais pourquoi Allison !!! Dit-elle.
- On va dire qu'Allison a les atouts pour attirer les gens jusqu'à ce qu'ils voient qui elle est vraiment !!!
Marie sourit à David.
- Merci. Tu sembles bien de bonne humeur toi, dit-elle.
- Ouais, je suis allé prendre l'air, ça m'a fait du bien.
- C'est bien. Tu sais ce que je ressens pour toi c'est tellement bizarre...
David la regarda étrangement.
- Désolé, mais je ne sors pas avec ma soeur.
Ils se mirent à rire.
- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire. C'est que parfois, t'es tellement détestable avec moi, que mon seul désire est de te voir suspendu par les pieds au dessus du fleuve...
David reprit sa mine terrifiée.
- Je le savais, tu es dans la mafia! Maffieuse !!
- Mais non voyons et des moments comme ceux là, je veux juste remercier le ciel d'avoir un frère aussi merveilleux.
Elle le prit dans ses bras, lui donna un bisou sur la joue et dit.
- Merci, je pense que je vais aller me coucher maintenant, je me rend compte que tu me serres pas mal fort, en faites.
Riant, David fit sortir Marie de sa chambre à coup de coussins.

Véro finissait d'ajouter le dernier ruban au cadeau, puis elle le déposa sur sa table. Elle mit son pyjama préféré et se glissa dans les draps de son lit, après avoir fait le tour de sa journée qu'elle trouva désastreuse, elle s'endormit.

Géraldine finissait de mettre son ancien linge dans un sac et de le remplacer par le nouveau qui prenait toute sa garde-robe puis, épuisée, elle se coucha sur son lit et commença à rêver.

Pierre regardait la photo où Marie était en train de l'arroser, il se surprit à sourire, en repensant à ce souvenir. Ils s'étaient tous les deux amusés cette journée là, à s'arroser. Plusieurs personnes les avaient même prit pour un couple, mais ils répétaient inlassablement qu'elle était comme une petite soeur pour lui. Il créa alors le dernier paragraphe de sa chanson puis, fatigué, il se déshabilla et se coucha.

Marie alla dans sa chambre et se glissa dans ses draps, elle repensa a cette journée, elle avait vraiment envie qu'elle se finisse, elle ferma les yeux et s'endormit sur le coup.

David, lui, ne s'endormit pas tout de suite. Après que Marie ait quitté sa chambre, il s'était concentré à se remémorer sa journée. Il s'était attardé aux bouts où Véro y était présente, mais lorsqu'il réalisa qu'il repensait à elle de cette façon, il alla éteindre sa lumière et se coucha, pour retirer ces pensées de sa tête.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:33

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:53

Les auteurs: Marie (ancienne auteure)

Les auteurs: Marie (ancienne auteure)
Nom: Marieve
Age
:15 ans
S
urnom: Playgirls, Marie,Merry,chaperon noir
Pe
rsonnage: Marie Desrosiers
R
ôles dans l'écriture des Épisodes: Écriture du plan, correction, parution, Écriture (now, plus rien)
Sp préféré : Pierre
Pas
se-temps:Chanter, dessiner,écrire,lire,ordinateur,Cinéma
co
uleur préféré: Noir,rouge bordeau,bleu,mauve
G
roupe de musique Préféré: Simple plan !
F
ilms préféré: Seigneur des Anneaux, A Big packtage for you,matrix,Pirate des caraïbes etc.
Émi
ssion de TV Préféré: Charmed,Perdu, Les simpsons
Livre préféré: Harry Potter, Roméo et Juliette, À la croisé des monde, Dracula, ma soeur est une sorcière.
ton top5 des cds que tu apporte en voyage:Simple plan 1#, Simple Plan 2#, Ella l'ensorceler,Divers Sp, Mix artiste
Acteur/Actrice préféré: Jackie Chan, Sandra Bullock, Keanu Reeves.
Endroit rêver pour vivre: Quelque par ou il fait chaud à longueur d'anné, qui n'y a pas trop de pollution et qui n'a jamais de problème météorologique.
Pêcher mignon: Crème glacé au Oo
Sup
er-héro préféré: Wolverine
En
amour tu te qualifierai de...: Romantique, un plus ou moins exigente et pas trop facile...
to
n gars idéal: Grand, beau de mon point de vue, romantique mais pas trop eau de rose, original, drôle, un côté bad boy, bon cuisiner parce que je suis nul en cuisine... un côté enfantin et c'est a peu près ça.
te préféré:La mienne, Noël, Halloween,
spo
rt préféré: Danse, Basket-ball, regar les bo gars(pour moi c un sport)
Chiffre chanceux: 27
pourquoi: date de ma fête
dit
nous quelque chose de bo en français: Lorsque tu souris le monde parait meilleur, quand tu est triste le monde est noir,sourit moi et ton monde sera merveilleux.
Un
e réplique de film: Stupide hobit joufflu tu va les abimé!!!( gollum seigneur des anneau les deux tour)
De
ux mot pour te décrire:...Très bizarre et assez gentille
La
chose la plus folle que tu ais faite:appeler mon prof par un surnom stupide qu'on lui avait donné.
Où te vois-tu dans 10 ans? a quelque part...
D
ans quel magasin pourrais tu remplir ta carte de crédit? librairie, magasin de musique et Dvd, Wal-mart
Un trait de personalité que tu voulais gar dans la personalité de Marie: Comme moi elle est determiné et je voulais que comme moi elle ne se laisse pas marcher sur les pieds.
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# Posté le samedi 19 novembre 2005 12:36

Modifié le vendredi 22 juin 2007 08:35